Seventeen o'clock.

Seventeen o'clock.
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J'ai chaque moment, chacun de vos gestes et de vos mots en tête.
Et si l'un d'entre eux me revenait tout à coup, je ferais en sorte qu'il soit relié au reste de ma vie; comme si un morceau de ruban adhésif sortait de la nuit de mes souhaits.


Il y a tant de choses qui m'émeut, tant de choses.
Tout est là, vous savez, tout est . Au plus profond.


Merci...

# Posté le jeudi 05 mars 2009 18:26

Modifié le vendredi 06 mars 2009 12:17

« Ca le fait rire comme un soleil »

« Ca le fait rire comme un soleil »
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« L'haleine de la rue agitait les rideaux. Je n'avais pas sommeil, ni l'envie d'aller me coucher.
J'allai au balcon et regardai la clarté diffuse qui tombait des réverbères, sur la Puerta del Angel.
La silhouette se découpait en formant une tâche d'ombre sur les pavés de la chaussée, immobile.
Le rougeoiement ténu de la braise d'une cigarette se reflétait dans ses yeux. Elle était vêtue de
noir, une main dans la poche de sa veste, l'autre tenant la cigarette dont la fumée bleutée tissait
une toile d'araignée autour d'elle. Elle m'observait en silence, le visage masqué par le contre-jour
de l'éclairage de la rue. Elle resta là pendant presque une minute, fumant avec nonchalance, son
regard rivé au mien. Puis, au moment où les cloches de la cathédrale sonnaient minuit, la silhouette
fit, de la tête, un léger signe d'acquiescement, un salut derrière lequel je devinais un sourire que
je ne pouvais voir. Je voulus répondre mais j'étais paralysé. L'ombre fit demi-tour et je la vis s'éloigner
en boitillant. Toute autre nuit que celle-là, je me serais à peine aperçu de la présence de cet
inconnu; mais dès que je l'eus perdu de vue dans le brouillard, je sentis mon front se couvrir
d'une sueur froide, et la respiration me manqua. J'avais lu une description identique à cette scène
dans L'Ombre du Vent. Dans le récit, le héros se mettait toutes les nuits au balcon, à minuit,
et découvrait qu'un inconnu l'observait dans la pénombre, en fumant nonchalamment. Son visage
restait masqué par l'obscurité, et seuls ses yeux étaient perceptibles dans la nuit, pareils à des
braises. L'inconnu restait là, la main droite dans la poche d'une veste noire, et s'en allait en
boîtant. Dans la scène à laquelle je venait d'assiter, cet inconnu aurait pû être n'importe quel
noctambule, une silhouette sans visage ni identité. Dans le roman de Carax, il était le diable. »
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# Posté le lundi 02 mars 2009 14:20

Modifié le vendredi 06 mars 2009 12:22

« Ma main a besoin de ta main
Pour parcourir la vie
Et flâner en chemin
Mes yeux ont besoin de tes yeux
Po
ur fouiller l'horizon
D'un amour sans limite
Mon
c½ur a besoin de ton ur
Po
ur rythmer l'harmonie
De l'élan de nos c½urs
Ma vo
ix a besoin d'un écho
Et l'écho c'est ta voix
Qui
s'unit à ma voix
Ma main a besoin de ta main
Pour faire le parcours
Q
ui conduit à l'amour

Tu sens l'soleil en plein hiver
C'est merveilleux quand on y pense
Et
dans tes yeux, tes yeux si clairs
J'ai
découvert ma ligne de chance
Dis-moi que tu m'aimeras toujours
Dis
-le puisque tu n'en sais rien
Et
dépensons tout notre amour
M
ême si nous sommes ruinés demain »

# Posté le dimanche 01 mars 2009 18:36

Modifié le mercredi 04 mars 2009 18:56

Mr. Serviette

 Mr. Serviette
« C'est un peu ça, le tourbillon de la Vie;
cette hâte dans le sang, ce creux au ventre,
ce souffle au coeur, toi, moi,
le monde entier... »

# Posté le samedi 24 janvier 2009 15:54

Modifié le mercredi 04 mars 2009 16:30